Volodymyr Zelensky n’a pu réprimer un sourire, de dépit, sans doute. Quelques heures après l’annonce, samedi 3 janvier, de l’opération militaire spectaculaire menée par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, accusé de narcotrafic, le dirigeant ukrainien s’est pris à rêver. « S’il est possible de traiter avec des dictateurs de cette façon, aussi facilement, alors les Etats-Unis d’Amérique savent ce qu’il faut faire ensuite », a-t-il lancé devant un parterre de journalistes réunis à Kiev. Personne n’a eu besoin de sous-titre. M. Zelensky visait Vladimir Poutine, son homologue russe, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.
Tendance
- Atos : le Parquet national financier élargit ses investigations visant le géant de l’informatique
- « Le sommeil a des effets qui excèdent largement la sphère privée »
- Marc Lazar, historien : « La grande force du national-populisme est de répondre à une colère sociale par un récit mobilisateur »
- Israël tourne un peu plus le dos à la France, malgré les tentatives de Paris de préserver le dialogue
- Après Artemis-2, le programme lunaire américain en plein chambardement
- A Chambord, l’aile François Iᵉʳ menacée à cause de ses murs « en éventail »
- Prime d’activité, aides sociales, prix du gaz, chèque énergie… Ce qui change le 1ᵉʳ avril
- La Fondation contre le terrorisme, tenace officine de l’intimidation et de la corruption au Guatemala












