Au Royaume-Uni, la réponse du gouvernement de Keir Starmer à la guerre en Iran suscite des réactions critiques. Outre les questionnements, surtout à droite, sur le refus initial du dirigeant travailliste britannique de s’engager immédiatement aux côtés d’Israël et des Etats-Unis, l’allié privilégié depuis un demi-siècle, les reproches se multiplient sur l’apparente impréparation de la Royal Navy. Le Dragon, un de ses six destroyers attendus pour sécuriser la base militaire britannique d’Akrotiri, à Chypre, visée par plusieurs drones iraniens les 1er et 2 mars, n’avait toujours pas quitté la base de Portsmouth (Hampshire), dimanche 8 mars.
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