Au lendemain d’une journée chargée en rebondissements, le soulagement était palpable, jeudi 22 janvier, à Nuuk et à Copenhague. La veille, depuis Davos, en Suisse, où il participait au Forum économique mondial, Donald Trump a fait volte-face. Non seulement le président américain a assuré qu’il n’utiliserait pas la force pour s’emparer du Groenland mais, à l’issue d’une réunion avec le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), Mark Rutte, le milliardaire n’a pas réitéré sa volonté d’acquérir l’île arctique de 56 600 habitants.
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