Elle s’appellera No 7 et remplacera la DS7, le SUV compact de DS Automobiles, avec un design et des finitions travaillés pour la hisser dans la catégorie des voitures premium, à même de concurrencer les allemandes Audi (groupe Volkswagen) ou BMW. Cette voiture, dévoilée mardi 17 mars, doit surtout sauver une marque créée en 2014, qui fait partie de la quinzaine de griffes du groupe Stellantis aux côtés de Peugeot, Citroën, Opel, Vauxhall, Fiat, Jeep, Alfa Romeo, Lancia, Chrysler, Dodge, Maserati, Ram, auxquelles on pourrait ajouter la chinoise LeapMotor.
La DS7, assemblée à Mulhouse (Haut-Rhin), pèse la moitié des ventes de DS Automobiles. La voiture du cadre ou du dirigeant qui veut se distinguer « a été conçue avec une équipe 100 % française, au centre de design de Vélizy [Yvelines], en faisant appel aux savoir-faire d’artisans français », martèle son directeur général, Xavier Peugeot, qui a pris la direction de cette marque il y a un an. Une insistance qui vise à faire oublier que, contrairement à la DS7, produite donc en Alsace et vraiment française, la No 7 sortira de l’usine italienne de Melfi, comme sa grande sœur la DS No 8, voiture de l’Elysée, lancée en décembre 2025.
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