Une fois n’est pas coutume, Jean-Luc Mélenchon a fait un mea culpa. Le dirigeant de La France insoumise (LFI) s’est excusé d’avoir déformé le nom de famille de l’eurodéputé (Place publique) Raphaël Glucksmann. Lors d’un meeting dans le cadre des municipales, dimanche 1er mars à Perpignan, il a remplacé le nom « Glucksmann » en « Glucksmen ». « J’ai déformé par erreur beaucoup de noms dans ce discours : celui de notre candidat [à Perpignan], Mickaël Idrac, [ceux de la députée du Nord] Violette Spillebout, de Raphaël Glucksmann, de Clinton et de Trump ; celui de Glucksmann provoque des réactions alors même que j’ai rectifié sur-le-champ. J’en suis le premier désolé, pensant à ceux que cela blesse. Je retiens la leçon. On ne m’y reprendra pas », a-t-il écrit sur X, ce lundi 2 mars.
C’est son deuxième dérapage de la semaine concernant un patronyme juif. Jeudi, lors d’un autre meeting, à Lyon, il ironisait sur la prononciation de Jeffrey Epstein. Cette nouvelle sortie de route a provoqué de vives réactions dans les rangs de la gauche, à commencer par celle de l’intéressé, Raphaël Glucksmann, qui a comparé Jean-Luc Mélenchon au fondateur du Front national sur Franceinfo, lundi matin : « il est le Jean-Marie Le Pen de notre époque. » Une référence à peine voilée à un dérapage de ce dernier qui avait renommé l’écologiste Daniel Cohn-Bendit en « Con-Bandit ».
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