L’an dernier, Lou Jeanmonnot avait quitté Oslo (Norvège) anéantie, dévastée par un scénario cruel, pour ne pas dire cauchemardesque, lors de la mass start. En tête du classement général de la Coupe du monde, ce 23 mars 2025, avant la 21ᵉ et ultime course du calendrier, la Française avait vu ses rêves de soulever le gros globe de cristal – qui récompense la meilleure biathlète de la saison – s’effondrer en un virage et une chute, qui offrait alors le titre à l’Allemande Franziska Preuss. « J’en ressortirai plus forte », avait-elle prévenu.
Près d’un an plus tard, jeudi 19 mars, Lou Jeanmonnot a confirmé ses dires et atteint le point culminant – pour l’heure – de sa carrière : 6ᵉ du sprint d’Oslo, remporté par la Suédoise Hanna Oeberg, elle a décroché à 27 ans son premier gros globe de cristal, avant même les deux dernières étapes de la saison, la poursuite et la mass start, qui auront lieu samedi 21 et dimanche 22 mars.
Arrivée dans la capitale norvégienne avec 201 points d’avance au classement général sur sa première poursuivante, la Finlandaise Suvi Minkkinen, la Franc-Comtoise devait terminer le sprint devant cette dernière pour s’assurer le gros globe. Malgré un sans-faute sur le pas de tir, la rivale de Lou Jeanmonnot – qui a raté une fois la cible – n’a terminé que 11ᵉ, assurant à la Française sa place de leadeuse de la Coupe du monde.
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