« On ne sait pas où il faut aller. » Aliyeh Hijazi, une Libanaise de 66 ans, a été déplacée à deux reprises en quatre jours, alors que de nouveaux bombardements israéliens frappent le Liban. Comme elle, plus de 90 000 personnes ont été déplacées depuis le lundi 2 mars, selon les autorités libanaises.
Un bilan des autorités du pays, publié le soir du 5 mars 2026, fait état de 123 morts et 683 blessés à la suite des frappes israéliennes. Plusieurs localités du sud du Liban ont été bombardées pendant la nuit du 5 au 6 mars. Ce vendredi, l’armée israélienne a également ciblé un immeuble à Saïda, provoquant la mort de cinq personnes.
Le premier ministre libanais, Nawaf Salam, a averti qu’un « désastre humanitaire » se profilait en raison du déplacement massif de la population à la suite des ordres d’évacuation de l’armée israélienne.












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