Le rythme et le nombre de missiles envoyés depuis l’Iran vers Israël se sont fortement ralentis depuis lundi 2 mars après-midi. Au point que les autorités envisagent de rouvrir partiellement l’aéroport Ben-Gourion à Tel-Aviv. « Nous avons réussi à réduire leur capacité à tirer des missiles vers nous et vers la région. Nous avons réussi à détruire des centaines de missiles balistiques, et nous constatons que leur rythme de tir ralentit », a indiqué, mardi, une source militaire officielle. L’armée n’exclut pas complètement, toutefois, que le régime iranien tente de gérer son stock d’armements pour conserver des capacités offensives.
Israël et les Etats-Unis considèrent avoir pris le contrôle du ciel iranien. Conséquence : près de 300 lanceurs de missiles auraient ainsi été détruits depuis le début des bombardements, ce qui a réduit drastiquement les capacités du régime chiite. Le stock de missiles balistiques capables de voler jusqu’à Jérusalem ou Tel-Aviv a aussi été partiellement détruit. A ce stade, l’Etat hébreu reste relativement épargné d’un point de vue militaire, malgré les quelque 200 missiles lancés par l’Iran. Seuls une poignée d’entre eux n’ont pas été interceptés par le système de défense antiaérien. Dix personnes sont décédées jusqu’à présent, auxquelles s’ajoutent deux blessés graves, six blessés sérieux et 396 blessés légers, dont 288 en raison de chutes au moment de se précipiter dans les abris. Lors de la « guerre de douze jours », en juin 2025, 32 personnes avaient été tuées. D’après le Croissant-Rouge, cité par l’Agence France-Presse, les bombardements auraient fait 787 morts en Iran, un chiffre invérifiable.
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