Deux escadrons de gendarmerie, quatre compagnies républicaines de sécurité (CRS), dont la 83, experte dans le traitement des violences urbaines, des moyens fluviaux, deux drones, des effectifs locaux de la direction interdépartementale de la police nationale : au total, plus de 500 membres des forces de l’ordre quadrilleront Lyon, samedi 21 février, avant le défilé, annoncé sous haute tension, en hommage à Quentin Deranque. Le jeune militant de l’extrême droite radicale de 23 ans est décédé des suites d’une agression par des militants antifascistes, jeudi 12 février, en marge d’un rassemblement du groupe féministe nationaliste Némésis contre la tenue d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan (La France insoumise) à l’Institut d’études politiques de Lyon.
« Le dispositif de sécurité doit permettre d’intervenir rapidement afin de prévenir les affrontements, fait savoir au Monde la préfecture du Rhône. Aucun attroupement contrevenant à ses arrêtés ne sera toléré et les comportements ou les propos qui contreviendraient à la loi, au cours de la marche, feront l’objet d’une réaction de la police nationale et d’un signalement à la justice. Les services de l’Etat seront mobilisés à un haut niveau pour garantir l’ordre public à Lyon. »
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