Volodymyr Zelensky n’a pu réprimer un sourire, de dépit, sans doute. Quelques heures après l’annonce, samedi 3 janvier, de l’opération militaire spectaculaire menée par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, accusé de narcotrafic, le dirigeant ukrainien s’est pris à rêver. « S’il est possible de traiter avec des dictateurs de cette façon, aussi facilement, alors les Etats-Unis d’Amérique savent ce qu’il faut faire ensuite », a-t-il lancé devant un parterre de journalistes réunis à Kiev. Personne n’a eu besoin de sous-titre. M. Zelensky visait Vladimir Poutine, son homologue russe, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.
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