Sur la photo prise par le journaliste de Centre Presse Aveyron en mars 2023, Cédric P. tient un grand panneau blanc, sur lequel est imprimé en rouge « violences conjugales », puis en noir « femme amnésique de coups de couteaux protégée par la justice », puis encore en rouge « = mon fils en grave danger ». A ses côtés, deux autres hommes manifestent devant l’hôtel de ville de Rodez, dénonçant le fait qu’ « en France, être père est un crime ».
A l’époque, cet ancien policier veut alerter sur « la grave erreur judiciaire » dont il s’estime victime. « J’irai jusqu’au bout, je manifeste tous les jours devant le tribunal de Rodez, et s’il le faut, je m’attacherai devant la Cour européenne des droits de l’homme pour obtenir justice » prévient-il. Trois ans plus tard, vendredi 20 mars, cinq personnes disparaissent de l’Aveyron. Audrey, son fils Elio de 12 ans qu’elle a eu avec Cédric P. , Angela, la compagne actuelle de ce dernier, leur fille de 2 ans, ainsi que Cédric P. lui-même.
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