Un magasin Zara dans le centre de Madrid, le 18 mars 2015.

Les clientes de Zara savent tout des ficelles de l’enseigne espagnole. « Un design très bon, de beaux magasins, une présentation de vêtements par silhouette pour acheter un look complet », énumère Margaux Champagne, Parisienne de 33 ans, interrogée devant le magasin du 74 avenue des Champs-Elysées, dans le 8e arrondissement de Paris. Celle qui « achète en soldes et sur Internet » les vêtements « essayés en magasin » a aussi perçu combien l’enseigne a évolué. « C’est plus cher qu’il y a quatre ans [en 2022] », dit-elle. Mais peu importe. La marque espagnole est son habilleur : « Ça, c’est du Zara, et ça aussi d’ailleurs », indique Mme Champagne, en pinçant son pantalon large à rayures et en soulevant le col de sa veste.

Marie, retraitée âgée de 72 ans, est aussi une fidèle. « Dans mon placard, il y a 50 % de vêtements Zara », explique celle qui fréquente ces magasins « surtout pour le style ». Si elle « ne trouve pas aujourd’hui » ce qu’elle veut, cette ancienne directrice d’une banque sait qu’elle « trouvera dans huit jours » grâce au « renouvellement régulier de l’offre ». Agée de 18 ans, Emmy Conan est aussi venue pour « fouiller, essayer et, si ça va, acheter ». Puisqu’elle ne « s’habille que chez Zara ».

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