Je n’ai pas passé beaucoup de temps à Zaporijia, mais j’ai vu une ville à peu près normale, où cafés et magasins sont ouverts, des passants dans les rues, une circulation automobile plus fluide qu’avant l’invasion. Certains quartiers, notamment celui qui se trouve à proximité des grandes usines, portent des marques de frappes aériennes. Les hauts-fourneaux de Zaporijstal, que j’ai visités à la fin de janvier, fonctionnent toujours à plein régime.
Les nuits sont, par contre, souvent pénibles, avec beaucoup d’alertes aériennes, des bruits d’explosion. Et les habitants ont peur de voir apparaître des drones FPV chassant les piétons ou les véhicules, ce « safari humain » que subissent les habitants de Kherson, Nikopol et d’autres villes très proches du front. Pour l’instant, ce n’est pas une réalité à Zaporijia.
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