Je n’ai pas passé beaucoup de temps à Zaporijia, mais j’ai vu une ville à peu près normale, où cafés et magasins sont ouverts, des passants dans les rues, une circulation automobile plus fluide qu’avant l’invasion. Certains quartiers, notamment celui qui se trouve à proximité des grandes usines, portent des marques de frappes aériennes. Les hauts-fourneaux de Zaporijstal, que j’ai visités à la fin de janvier, fonctionnent toujours à plein régime.
Les nuits sont, par contre, souvent pénibles, avec beaucoup d’alertes aériennes, des bruits d’explosion. Et les habitants ont peur de voir apparaître des drones FPV chassant les piétons ou les véhicules, ce « safari humain » que subissent les habitants de Kherson, Nikopol et d’autres villes très proches du front. Pour l’instant, ce n’est pas une réalité à Zaporijia.
Tendance
- Médicaments antiobésité : une hausse des risques liés aux mésusages
- Les stratégies de séduction du secteur public pour attirer les cerveaux de la tech
- « Le cancer est politique puisque les pouvoirs publics ont la possibilité de le prévenir et ne le font pas »
- Cour des comptes : la nomination d’Amélie de Montchalin crée des remous
- La politisation de la sécurité intérieure, axe majeur de l’administration Trump
- Dans la région de Bruxelles, sans gouvernement depuis six cents jours, le « dernier filet de sécurité » des plus précaires s’érode
- Bad Bunny : un symbole anti-Trump au Super Bowl
- Immobilier : pourquoi les propriétaires hésitent à vendre













