Jared Kushner et Steve Witkoff, envoyés spéciaux de la Maison Blanche, avec Badr Al-Boussaïdi, ministre des affaires étrangères et médiateur omanais, à Genève, le 26 février 2026 (photo fournie par le ministère des affaires étrangères du sultanat d’Oman).

L’Europe fut tenue à l’écart des ultimes rounds de négociations sur le nucléaire iranien. Mais, le 26 février, quarante-huit heures avant que les premières frappes américano-israéliennes ne s’abattent sur l’Iran, Jonathan Powell, conseiller à la sécurité nationale auprès du premier ministre britannique, est parvenu à assister aux tout derniers pourparlers entre les Etats-Unis et l’Iran sur le nucléaire iranien, rapporte, mardi 17 mars, le Guardian. Témoin de l’échec de la diplomatie face à la logique de guerre, l’ancien chef de cabinet de Tony Blair avait estimé à ce moment-là que des progrès significatifs avaient été accomplis. La partie iranienne avait proposé un accord « surprenant », indique une source proche du dossier, cité par le quotidien britannique.

L’Iran aurait accepté une suspension de trois à cinq ans du programme d’enrichissement de l’uranium. Mais les émissaires américains, Jared Kushner et Steve Witkoff, après des consultations avec Donald Trump, exigeaient une suspension de dix ans. L’Iran aurait également proposé aux Américains de participer à un futur programme nucléaire civil.

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