Etre enterré dans leur pays d’origine est le souhait de nombreux immigrés, même quand ils ont construit leur vie en France, voire y sont morts. Maintenir les attaches familiales, s’assurer du respect des rites religieux… les raisons de ce retour posthume sont plurielles. Et souvent source de tension dans les familles.
Tendance
- Rencontre avec l’écrivain et ancien homme de radio Alain Veinstein, « vieux peintre sur le retour et jeune artiste »
- Ma vie après un AVC : « Lève-toi, et remarche ! »
- Des dizaines de milliers de Tchèques manifestent contre le gouvernement nationaliste du milliardaire Andrej Babis
- « Ne pas pouvoir me recueillir sur leur tombe me chagrine d’avance » : le dilemme des familles issues de l’immigration sur le rapatriement funéraire
- Cuba : un convoi d’aide internationale atteint La Havane, en pleine crise humanitaire exacerbée par le blocus pétrolier américain
- Tadej Pogacar décroche son premier Milan-San Remo, détrône Mathieu Van der Poel, et poursuit son inexorable moisson
- Le retour de BTS, groupe de K-pop, célébré par la Corée du Sud avec un album « Arirang » et un méga concert à Séoul retransmis sur Netflix
- chronique photographique de la vie de Giulio et Gregor, deux hommes dont l’amitié ne se définit pas par des mots


