Le président du parti Les Républicains, Bruno Retailleau, à Paris, le 8 mars 2026.

Bruno Retailleau opte pour le « ni-ni » au second tour des élections municipales, dimanche 22 mars à Nice. Interrogé, mercredi, par BFM-TV au sujet du duel fratricide entre Christian Estosi et Eric Ciotti, le président du parti Les Républicains (LR) a estimé que c’est « désormais aux Niçois et Niçoises de trancher dans les urnes ». Un jugement de Salomon qui est en réalité un lâchage en règle du premier, maire sortant (Horizons), distancé de douze points (30,92 % contre 43,43 %) par le candidat soutenu par le Rassemblement national (RN).

Bruno Retailleau dénonce « une campagne délétère » à Nice et dit ne se « retrouver ni d’un côté ni de l’autre ». De quoi justifier de s’asseoir sur l’accord signé avec Horizons, le parti de l’ancien premier ministre Edouard Philippe, mais aussi de passer outre le choix de la commission nationale d’investiture (CNI) de nommer Dominique Estrosi-Sassone comme « cheffe de file » LR au sein de la liste du maire de Nice. « J’ai été surprise et un peu stupéfaite ce matin par les propos de Bruno Retailleau », avoue la sénatrice des Alpes-Maritimes, placée en quatrième position sur la liste de son ex-mari.

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