Des affiches électorales en faveur de Benoît Payan (union de la gauche) et Sébastien Delogu (La France insoumise), à Marseille, le 2 mars 2026, avant le premier tour des municipales.

Les perturbations se sont révélées mineures. Bien que la campagne ait été très violente dans certaines villes de France, les tentatives d’ingérence étrangères dans les municipales des 15 et 22 mars ont été rares et peu efficaces. C’est qui ressort des bulletins publiés par le Réseau de coordination et de protection des élections, qui réunit les services de l’Etat chargés de déceler d’éventuelles entreprises d’immixtion.

Toutefois, une opération élaborée d’ingérence présumée a visé plusieurs candidats de La France insoumise (LFI) dans la dernière ligne droite du scrutin. Comme l’a révélé Le Monde, les candidats LFI à Marseille, Sébastien Delogu, et à Toulouse, François Piquemal, ont ainsi été la cible de faux sites et de comptes automatisés sur les réseaux sociaux.

Le service de l’Etat ayant pour mission de lutter contre ce phénomène, Viginum, a confirmé avoir trouvé des « marqueurs techniques étrangers », sans avoir, à ce stade, identifié un commanditaire. Selon les informations du Canard enchaîné, les services français soupçonnent que cette campagne a été menée par une société israélienne spécialisée dans les manœuvres d’influence.

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