
Le moment se veut historique. Vendredi 16 janvier, 14 h 18, Luiz Inacio Lula da Silva et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont posé devant les caméras en se serrant la main devant une imposante fontaine des jardins du palais de l’Itamaraty, au cœur du centre historique de Rio de Janeiro. Il s’agit de célébrer avec un peu d’avance un moment attendu depuis plus de vingt‑cinq ans : la signature de l’accord de libre‑échange entre l’Union européenne et le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), prévue samedi à Asuncion, au Paraguay.
« Demain, l’Union européenne et le Mercosur vont marquer l’histoire », s’est réjoui Lula, lors d’une conférence de presse, qui a suivi l’événement. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, devait également se joindre à cette rencontre, organisée en à peine deux jours, mais n’a finalement pas pu arriver à temps en raison du retard de son vol en provenance de Francfort. Malgré cette absence, Lula a tenu à maintenir l’événement, afin de souligner l’importance qu’il attache à la conclusion de l’accord, même s’il ne participera pas à la cérémonie de signature au Paraguay.
Il vous reste 69% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


