Michael Olise (en rouge) inscrit le cinquième but du Bayern Munich contre l’Atalanta, à Bergame (Italie), le 10 mars 2026.

Le Bayern Munich, l’un des favoris de la Ligue des champions, s’est montré sans pitié, mardi 10 mars, lors des huitièmes de finale aller, en allant s’imposer 6 buts à 1 sur la pelouse de l’Atalanta Bergame.

L’espoir pour le dernier club italien encore en lice dans la compétition n’aura duré qu’une poignée de minutes, douze précisément jusqu’à l’ouverture du score par Josip Stanisic qui a repris un centre de Serge Gnabry après une combinaison rapide sur corner (1-0).

L’Atalanta a tenté de réagir mais a dû plier une deuxième fois sur une frappe enroulée du gauche de l’international français Michael Olise (2-0, 22e). Trois minutes plus tard, Olise, à la réception d’un long dégagement de son gardien Jonas Urbig, doublure de Manuel Neuer, blessé, a lancé Gnabry qui a trompé Marco Carnesecchi d’une frappe croisée dans la surface (3-0).

Fort de ce net avantage, l’entraîneur bavarois, Vincent Kompany, a pu reposer dès la fin de la première période Serge Gnabry et Konrad Laimer, remplacés respectivement par Jamal Musiala et Alphonso Davies, déterminants sur le quatrième but inscrit par Jackson (52e), lancé dans l’axe. La démonstration était totale, qui plus est sans le buteur en série anglais du Bayern, Harry Kane (45 buts cette saison toutes compétitions confondues) touché à un mollet.

Les supporteurs de l’Atalanta ont été jusqu’à applaudir le deuxième but de la soirée d’Olise, copie conforme de son premier (5-0, 64e), avant d’accuser de nouveau le coup quand Musiala a participé à son tour au festival bavarois (6-0, 67e). Les Bergamasques ont pu souffler dans le temps additionnel quand Mario Pasalic a sauvé l’honneur (1-6, 90 + 3).

Le 18 mars, à l’Allianz Arena, il faudrait plus qu’un miracle pour que l’Atalanta renverse cet implacable Bayern (28 buts marqués en neuf matches de C1), ou même le fasse douter. Une certitude, le club allemand n’aura pas la tâche aussi facile en quarts, s’il devait se qualifier, puisqu’il sera opposé au vainqueur du choc entre le Real Madrid et Manchester City.

Le gardien de Tottenham sorti après 17 minutes de jeu

Autre carton de la soirée, celui de l’Atlético Madrid qui a plié la rencontre face à Tottenham dès la première période avec quatre buts inscrits en 22 minutes. Déjà en perdition en Premier League (16es au classement), les Spurs ont offert le match aux Espagnols avec notamment trois grosses erreurs, dont deux de leur gardien, dans le premier quart d’heure de ce match surréaliste.

Après cinq défaites consécutives en championnat, l’entraîneur de Tottenham, Igor Tudor, avait choisi d’aligner dans la cage Antonin Kinsky qui n’avait pas joué depuis octobre. Mais pour sa première titularisation en Ligue des champions, avec le club londonien, le Tchèque de 22 ans a sombré. Une glissade sur une relance a offert le premier but à Marcos Llorente (6e). Une autre glissade du défenseur Micky van de Ven a donné le deuxième à Antoine Griezmann (14e). Enfin, une passe ratée de Kinsky a profité à Julian Alvarez (15e). Abattu, Kinsky a dû céder sa place au titulaire habituel Guglielmo Vicario dès la 17e minute.

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Robin Le Normand a ensuite enfoncé le clou (4-0, 22e) avant la réduction de l’écart de Pedro Porro pour Tottenham (1-4, 26e). En deuxième période, Alvarez a de nouveau marqué, grâce à une déviation de Griezmann (5-1, 55e). A la 76e, c’est cette fois le gardien de l’Atlético, Jan Oblak, qui a raté une relance et permis à Dominic Solanke d’atténuer la correction (5-2).

Liverpool de nouveau piégé

Déjà battu à Istanbul en phase de ligue cet automne, Liverpool s’est, de son côté, encore incliné sur la pelouse de Galatasaray (0-1). Les Reds avaient perdu sur le même score fin septembre face aux Turcs, qui s’offrent un nouveau succès contre un grand d’Europe après avoir éliminé la Juventus en barrages, fin février.

En difficulté en Premier League (6e), le champion d’Angleterre n’a pas réussi à imposer son jeu et a été puni sur un but inscrit par Mario Lemina dès la 7e minute. Les coéquipiers de Victor Osimhen, passeur décisif de la tête, n’ont que rarement subi et, comme au cours de la phase de ligue, ont parfaitement muselé l’attaque de Liverpool, en grande souffrance à l’image de Mohamed Salah, très discret.

Liverpool devra montrer un tout autre visage la semaine prochaine devant son public pour espérer poursuivre son chemin dans la compétition et affronter le vainqueur du duel PSG-Chelsea dont la première manche aura lieu mercredi, au Parc des Princes.

Newcastle est l’unique pensionnaire du championnat anglais à s’en être sorti, mardi, en bousculant sérieusement le FC Barcelone (1-1). Les Magpies, toujours aussi acharnés à St James’Park, ont pris les devants grâce à un but marqué dans les ultimes instants de la partie (86e) par Harvey Barnes mais un penalty transformé par Lamine Yamal à la dernière seconde (90 + 6) a sauvé les apparences pour le Barça.

Le champion d’Espagne et leader de la Liga n’a pas brillé mais reste grand favori pour l’accession au tour suivant.

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Le Monde avec AFP

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