Des policiers devant le siège de l’Office national antifraude où est interrogé Gims, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le 27 mars 2026.

Ce n’est pas un membre reconnu du « haut du spectre » de la criminalité organisée, mais bien l’homme classé au sommet des ventes de musique en France qui a été mis en examen à Paris, vendredi 27 mars, pour « blanchiment aggravé », au terme de quarante-huit heures de garde à vue. Gandhi Djuna, plus connu de son nom d’artiste Gims, est soupçonné de faire partie d’un vaste réseau de blanchiment d’argent.

La star a été remise en liberté à l’issue de sa mise en examen et placée sous contrôle judiciaire, avec « l’obligation de verser un cautionnement » dont le montant n’a pas été précisé, a précisé le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco).

Gims avait été interpellé à sa descente d’avion à l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle mercredi, avant d’être placé en garde à vue au siège de l’Office national antifraude, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Escroquerie de grande complexité

Selon les informations du Monde, la mise en examen du rappeur congolais de 39 ans est liée à une colossale affaire de blanchiment international sur laquelle la justice française travaille depuis 2023. Un dossier désormais supervisé par deux magistrats du Pnaco, l’un spécialisé en affaires économico-financière et l’autre expert en criminalité organisée.

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