
En rappelant les risques de la dépendance aux hydrocarbures et en touchant directement les automobilistes, très sensibles aux prix à la pompe, le conflit au Moyen-Orient souligne tous les avantages d’avoir une voiture électrique, surtout en France, gros producteur d’électricité nucléaire. Une publicité inattendue, dont se félicitent les partisans de la mobilité zéro émission.
« J’ai vendu deux fois plus de véhicules électriques d’occasion au premier trimestre de cette année que sur les trois premiers mois de 2025, avec une forte accélération à partir de la deuxième semaine du conflit », constate Jérôme Daumont, président de l’entreprise de distribution et de réparation automobile francilienne Altaïr et du Groupement des concessionnaires Renault. « Nous avions déjà constaté un phénomène similaire en octobre 2022, explique-t-il, lors de la grève des ouvriers des raffineries et des dépôts de carburant en France. » Les prix des carburants avaient aussi beaucoup augmenté après le début de la guerre en Ukraine. A l’époque, les clients s’étaient mis à chercher des Zoe de seconde main. Aujourd’hui, ils ont davantage de choix.
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