Michel Cadot, alors délégué interministériel aux Jeux de Paris, lors de son arrivée à une réunion avec les ministres pour un rapport d’étape à l’hôtel Matignon, à Paris, le 31 juillet 2024.

Deux semaines après le départ de Cyril Linette, Michel Cadot est pressenti pour assurer, de manière temporaire, les fonctions de directeur général (DG) du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques des Alpes françaises 2030 (Cojop). L’ancien délégué interministériel aux Jeux de Paris 2024 doit, selon une information du Parisien confirmée au Monde, exercer ses nouvelles responsabilités auprès d’Edgar Grospiron, le président du Cojop, jusqu’à ce qu’un nouveau DG soit choisi.

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La nomination de M. Cadot doit encore faire l’objet d’une validation lors du bureau exécutif des Alpes 2030, jeudi 19 mars. Cependant, le profil de l’ancien préfet de police de Paris et ex-préfet de la région Ile-de-France est de nature à rassurer les différentes parties prenantes au projet, parmi lesquelles les deux régions hôtes – Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur –, informées de cette décision en fin de semaine dernière par la ministre des sports, Marina Ferrari.

Apprécié de tous les acteurs de Paris 2024, M. Cadot, 71 ans, aura, pendant les six à huit semaines que devrait durer sa mission, la lourde tâche d’apaiser les relations entre les équipes des Alpes 2030, mais aussi et surtout de les remettre en ordre de marche. Le Cojop s’est davantage illustré ces dernières semaines par les démissions et départs en série que par la mise en œuvre concrète de sa feuille de route. Fragilisé par cette crise de gouvernance, Edgar Grospiron a écarté, lors d’une audition devant le Sénat, le 25 février, l’idée de quitter la présidence des Alpes 2030, un an après sa nomination à ce poste.

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