Le chancelier allemand, Friedrich Merz, s’exprime sur la situation au Moyen-Orient après les frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, à la chancellerie à Berlin, le 1ᵉʳ mars 2026.

Il aura fallu un week-end pour que les Européens sortent de leur attentisme face à la crise qui secoue le Moyen-Orient après l’attaque d’Israël et des Etats-Unis contre l’Iran. Mises devant le fait accompli, les capitales européennes avaient réagi de manière extrêmement prudente, samedi 28 février, aux frappes qui ont décapité le régime et l’état-major iranien, appelant à la « stabilité régionale et à la protection des civils », pour Paris, Berlin et Londres, et à « faire preuve de la plus grande retenue », pour Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, et Antonio Costa, le président du Conseil européen.

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Dimanche, les Européens ont changé de ton face à la réplique orchestrée dans la région par le régime de Téhéran, s’alignant de plus en plus sur leur allié transatlantique. Dans un communiqué, le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et le premier ministre britannique, Keir Starmer, ont exprimé « leur consternation vis-à-vis des attaques de missiles indiscriminées et disproportionnées lancées par l’Iran ».

Ils ont assuré qu’ils ne resteraient pas inactifs : en cas de nouvelles attaques, « nous prendrons des mesures pour défendre nos intérêts et ceux de nos alliés dans la région, potentiellement en permettant des actions défensives nécessaires et proportionnées pour détruire la capacité de l’Iran à tirer des missiles et des drones à leur source ».

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