Un membre du groupe antigouvernemental M23 monte la garde près de la résidence privée de l’humanitaire française de l’Unicef tuée lors d’une frappe de drone, à Goma, le 11 mars 2026.

« Une humanitaire française de l’Unicef [Fonds des Nations unies pour l’enfance] a été tuée à Goma », grande ville de l’est de la République démocratique du Congo (RDC), tombée aux mains du groupe antigouvernemental Mouvement du 23 mars (M23), a annoncé Emmanuel Macron, mercredi 11 mars, sur X. Le président français a appelé « au respect du droit humanitaire et des personnels qui sont sur place et qui s’engagent pour sauver des vies ».

Plus tôt, un porte-parole du M23 et des résidents locaux avaient rapporté qu’une série d’explosions attribuées à des drones avait tué au moins une personne à Goma.

Les frappes de drones de mercredi ont touché le lac Kivu et une résidence privée située à environ 50 mètres de la maison de Joseph Kabila, président de la RDC de 2001 à 2019, selon l’agence Associated Press. Le groupe M23 a imputé l’attaque au gouvernement, qui n’a pas fait de commentaires, d’après la même source.

Les forces de Kinshasa mènent régulièrement des frappes de drones à longue portée sur les positions du M23, soutenu par le Rwanda et son armée, dans l’est de la RDC.

Plus d’informations à venir.

Le Monde avec AFP

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