
Donald Trump a laissé apparaître sa frustration, lundi 16 mars, face au peu d’entrain manifesté par les alliés des Etats-Unis à se joindre, comme il les y invitait, à une opération visant à rétablir la liberté de circulation dans le détroit d’Ormuz. Ce passage stratégique est devenu l’un des points de crispation de la guerre déclenchée le 28 février avec Israël contre l’Iran, qui a la capacité d’y bloquer totalement le trafic maritime.
Après avoir ouvert les hostilités sans la moindre concertation avec ses alliés, le locataire de la Maison Blanche a fait de cette participation un test de loyauté. « Je le fais non pas parce que nous en avons besoin, mais parce que je veux voir comment ils réagissent », a-t-il dit comme pour écarter tout signe de faiblesse, avant de juger que la réaction de la France n’a pas été « parfaite ». « Mais c’est la France, on ne s’attend pas à la perfection », a-t-il grincé.
« Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur », a regretté Donald Trump, qui a bâti une partie de sa carrière sur le thème de partenaires qui abuseraient de la bienveillance des Etats-Unis. Il a assuré que certains pays avaient fait part de leur disponibilité, mais sans vouloir dire lesquels.
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