Le logo d’OpenClaw à Pékin, en Chine, le 17 mars 2026.

Depuis quelques mois, le terrain d’action des intelligences artificielles (IA) génératives n’est plus cantonné à une simple fenêtre de discussion et s’est considérablement élargi avec l’émergence des agents. Ces IA d’un nouveau genre sont capables, pour répondre à une demande, de prendre le contrôle d’un navigateur, de piloter des logiciels, d’envoyer des messages, et même de créer et supprimer des fichiers – le tout avec une grande autonomie. Or cette technologie comporte encore des failles importantes, comme l’ont découvert à leurs dépens plusieurs informaticiens qui cherchaient simplement à gagner un peu de temps.

La première scène se déroule chez Meta, la maison mère de Facebook et Instagram. Un employé publie une demande d’aide sur un forum interne. Un autre employé confie à un agent la tâche d’investiguer cette question. Cet automate poste de lui-même sur le forum une réponse erronée. L’employé à l’origine de la question s’en inspire pour corriger son problème, créant une brèche de sécurité et ouvrant l’accès à des informations sensibles à de nombreux employés, comme le rapporte le média The Information le 18 mars, après confirmation de Meta.

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