Le maire (Horizons) de Nice, Christian Estrosi (à gauche), avec le pilote de F1 Daniel Ricciardo et le conseiller technique du Grand Prix de F1 de France, Eric Boullier, lors de la tournée promotionnelle de la course, à Nice, le 1ᵉʳ mai 2019.

L’information n’a pas dû aider Christian Estrosi dans sa quête de réélection à la mairie de Nice. Le 12 mars, trois jours avant le premier tour des élections municipales, lors duquel l’édile (Horizons) de la cité des anges n’a réuni que 30,92 % des suffrages, contre 43,43 % pour son éternel rival Eric Ciotti (Union des droites pour la République), Nice-Matin et Mediapart dévoilaient le contenu du rapport définitif de la chambre régionale des comptes sur la gestion du Grand Prix de France de formule 1. Organisée sur le circuit du Castellet (Var) par plusieurs collectivités locales du Sud-Est, dont la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Nice-Côte d’Azur, la course était chapeautée par un groupement d’intérêt public (GIP) présidé par Christian Estrosi, à l’initiative du projet.

Ce rapport définitif, qui sera officiellement rendu public « dans le courant du printemps », selon la cour régionale des comptes, confirme le constat de la version provisoire, révélée par Le Monde en mai 2025 : l’événement automobile, qui a connu quatre éditions entre 2018 et 2022, a été un gouffre financier pour les collectivités l’ayant financé.

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