Rencontre sportive organisée par l’association Poull Ball ASBL, Hall Omnisports de Stavelot (Belgique), le 28 février 2025.

Connaissez-vous le Poull ball, le volley partagé, le baskIN… ? Ces sports inclusifs, aussi appelés « partagés », se fondent sur un principe simple : faire jouer ensemble des personnes en situation de handicap et d’autres qui ne le sont pas. Pour les premières, soit quelque 12 millions de personnes en France, la pratique d’une activité physique reste souvent un défi. Certes, les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 ont mis en lumière le parasport et donné un coup d’accélérateur à l’accessibilité. Ainsi, le dispositif « club inclusif » a formé plus de 2 500 clubs à l’accueil des publics en situation de handicap depuis sa création en 2022. Les offres sont recensées de manière interactive dans le « HandiGuide des sports ». Mais seulement 1,4 % des 180 000 associations sportives se disent en capacité d’accueillir cette population. Globalement, les personnes en situation de handicap sont deux fois moins nombreuses que la population générale à s’adonner à une pratique hebdomadaire : 32 % versus 69 %, selon une enquête de 2020.

Le développement des sports partagés peut-il contribuer à réduire les inégalités ? « Ces disciplines favorisent la coopération, la mixité et l’égalité des chances, en plaçant la participation et le plaisir au cœur de la pratique sportive », souligne le document de présentation de la « stratégie nationale sport et handicap 2030 », dévoilée le 30 janvier.

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