Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie de Lyon, lors d’une conférence de presse de présentation du programme Cœur lyonnais, à Lyon, le 20 février 2026.

A la veille d’une internationale de l’extrême droite radicale, qui s’est donné rendez-vous samedi 20 février à Lyon, Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie du centre et de la droite, maintient un grand flou sur son interprétation politique de l’événement, organisé dans la capitale de la Résistance, à l’appel de plusieurs groupuscules identitaires, nationalistes et néonazis, français et européens. Le favori des sondages n’a pas clairement indiqué pourquoi il ne participerait pas à cet « hommage à Quentin », jeune militant nationaliste frappé à mort, le 12 février, par des militants d’ultragauche, dont sept ont été mis en examen, jeudi, pour meurtre et complicité.

L’autorisation de la manifestation a été déposée par Aliette Espieux, militante de la Marche pour la vie, mouvement catholique opposé à l’avortement, et compagne d’un militant de Lyon populaire, groupuscule nationaliste dissous. « Nous ne participerons pas nous-mêmes, parce que nous ne voulons pas apporter, dans un contexte de tension, de signification particulière du fait de ce qui a été exprimé. C’est la préfecture qui prendra la décision », a déclaré Jean-Michel Aulas, dans une formule alambiquée dont il a le secret, à l’occasion d’une conférence de présentation de son programme municipal, vendredi 20 février.

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